Pardonnez ma sensibilité mais je suis un être passionnel.
Je me sens vide,
J'avais pourtant un peu d'espoir ces derniers temps, mais non
L'espoir, l'amour, le don, ne suffisent jamais.
On se fait trop souvent trahir par la personne sur laquelle on tennait.
Alors que faut-il faire...
Les gens disent, que tous qu'on donne on nous le rend un jour ...
A force de donner et d'avoir jamais rien reçu, je commence à me poser des questions, ce principe d'échange est pas naturel pour tous ... il me semble... Et pourtant l'échange, dans tous les domaines, nous permet de faire avancer les choses... Bien qu’une fois de plus je me suis fais piégée. Je n’aurai pas du. Mais qui peut se passer de rêver ? De créer des projets et d'avoir comme seul but, les aboutir... Je ne souffrais pas moins avant. Bâillements.
Comment exister ?
Je pense que l'on existe que dans le regard des autres... après avoir passer quelques années dans l'ombre, je finissais par perdre mon identité aux yeux des autres. "He oh je suis la j'existe ".
Mon idéal, serrais une vie de silence, tout se ferrais par les gestes, les regards, les sourires, les caresses. Finis les carcans, les artifices ... Je les tant espéré, j'ai cru que ça arrivais, mais trop vite abandonné sur le chemin de mes réalités. Comment faire ? Quoi faire ? J’aimerais tellement le prendre la dans mes bras, pleurer dans ces bras, lui montrer a quel point je regrette mes enfantillages, mais au fond nous sommes tous des "enfants", l’insouciance, inconscience, comment vivre sans ?
Une enfant qui se tait, maladroite...
L'enfant...Idéal qui n'a pas encore été endoctriné par les artifices, les slogans, les faux semblants que l'on retrouve dans notre vie quotidienne... Et tout cela nous ramène sans cesse aux mêmes interrogations, des questions qui n'aurait pas été nécessaire fut un temps...Nous passons notre vie à se demander pourquoi ? On a désacralisé la nature, tout a un sens, le mystère ne fais plus partit de notre monde... (Tuons les scientifiques... les philosophes... les pourquoi... les comment...)
Monter plus haut
Toujours plus haut
Caresser le cri des oiseaux
L'altitude m'appelle, je l'entends
Le ciel envergure, le vent
Grimper, envahir le vide C'est la verticale qui me guide
Je n'ai plus rien à perdre en bas
Que le plancher garde mon poids
J'espère et saisis toutes les perches
Je fouille l'intuition, je cherche
Je sais où mène ce chemin
Le reste s'apprend sur le terrain
Si je ne tiens pas l'équilibre Qu'au moins ma chute soit libre
Le vertige me soulève,je t'aime
Regarde mes ailes brûlantes
Je t'aime